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Cadre d’Analyse de la Gouvernance FonciEre en GuinEe (CAGF)

En prélude et en appui à l’organisation des Etats Généraux sur le foncier, un atelier de production et de partage des documents du Cadre d’Analyse de la Gouvernance Foncière en Guinée (CAGF), a été organisé à l’hôtel Petit Bateau, durant deux (2) jours, du 09 au 10 juin 2015.

Le CAGF a été élaboré par la Banque Mondiale en partenariat avec la FAO, ONU-Habitat, le FIDA, l’IFPRI, l’Union Africaine et des partenaires bilatéraux. Ce cadre consiste d’établir un état des lieux de la gouvernance foncière, avec un focus sur les problèmes majeurs et les pistes d’améliorations.

Il perçoit évaluer des dimensions clés de la gouvernance foncière au niveau du pays d’une manière qui soit technique et détaillée, permettant de déboucher sur des recommandations claires et de créer un espace en faveur de la réforme légale, politique ou procédurale afin d’améliorer la gouvernance foncière.  Selon l’Expert junior, Kader F. N’GOM, le CAGF est conçu pour arriver à un consensus entre professionnels, experts et spécialistes de la gouvernance foncière et les principales parties prenantes sur l’état de la gouvernance foncière dans un pays.
Composé de neuf (9) Panels, les deux (2) panels inscrits à l’ordre du jour étaient :
1- Droits sur les terres forestières et communautaires et réglementations de l’utilisation des terres rurales ;
2-Utilisation du sol, Planification et développement urbain.
Les droits sur les terres forestières et communautaires ainsi que la réglementation en la matière, constituent un véritable casse tête avec des enjeux énormes et variés, malgré leur importance dans le développement socioéconomique. Pour l’Expert national, Mr Saadou Barry, cela est généralement dû à la non application des différents codes en la matière, qui ne sont généralement pas accompagnés de leurs textes d’application. Source de toutes les bavures sur le terrain.
L’Expert National, Mme Rougui Dramé, affirme l’existence d’un système de planification urbaine suffisamment fournie en outils, cependant la mise en œuvre souffre de divers problèmes, l’obsolescence des outils, l’incompétence des techniciens sur le terrain, etc. poussant la population à occuper des espaces publics à risques, les DPM. Les forêts classées sont illégalement occupées.
A termes, l’Etat et les collectivités locales, devront conjuguer leurs efforts, travaillés en synergie, pour contrôler l’utilisation des terres, car la question foncière est devenue un enjeu national.

 

 
     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 
 
 
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